Comment pourrir une partie de pétanque ? Quelques astuces pour gagner sans panache !

Quoi de plus énervant que de perdre une partie de Pétanque ? Pour peu que vous soyez mauvais joueur, perdre peut relever d’un véritable cauchemar. Irritabilité, nervosité, poussés de colère, voire violence physique et verbales, la perte d’une partie peu pousser certains joueurs à des comportements extrêmes, et des attitudes qu’on aime pas voir autour et dans les boulodromes de France.

Alors pour éviter d’en arriver à des points de non retours, l’Amicale vous propose aujourd’hui une sélection d’astuces pour pourrir subtilement un partie de Pétanque mal embarquée, et ainsi éviter une défaite annoncée. La victoire sera moche, mais toujours moins que votre attitude en cas de défaite.

La classique : la mauvaise foi

Astuce simple et largement répandue dans les boulodromes de l’hexagone, la mauvaise foi est encore aujourd’hui le moyen le plus simple de pourrir une partie de Pétanque, de ne pas perdre de point, voire même d’en gagner ! Ici, tout est question de patience durant ce bras de fer qui s’annonce avec votre adversaire. La boule de votre adversaire semble prendre ? Un doute persiste ? Maintenez fermement que c’est votre boule qui gagne. Ne lâchez rien, même si vous avez tort. Votre adversaire sort un outil pour mesurer ? Sortez l’artillerie lourde en posant un tas de questions sans queue ni tête à votre opposant : « Ou as-tu acheté ce mètre ? », « Je ne suis pas sur que ce soit dans le règlement ça ? », « J’ai l’impression qu’il n’est pas droit ce mètre », etc… Une méthode infaillible, qui demande de la pugnacité, alors, tenez bon !

Exemple de moment idéal pour contester une décision qui parait pourtant sauter aux yeux.

La fourbe : la dissémination de boules avant verdict (DBAV)

Vous êtes en train de prendre l’eau sur une manne ? Un +3 ou +4 s’annonce évident pour votre adversaire ? Pas de panique ! Faites appel au DBAV : dissémination de boules avant verdict. Alors que vous vous dirigez pour compter les boules gagnantes pour votre adversaire, précipitez vous auprès du cochonnet et commencez à pousser « malencontreusement » les boules  avec votre pied. Annoncez ensuite haut et fort, et avec toute l’assurance du monde, un score de « +1 », bien loin du +3 ou +4 qui vous attendait normalement. Simple, mais il fallait y penser !

La technique : le touché accidentel au lancé (TAL)

Votre adversaire est devant au score et enchaine les lancers gagnants ? Rien ne semble pouvoir arrêter la série qu’il est en train de dérouler ? Tentez le touché accidentel au lancé ! La pratique est simple mais terriblement efficace pour faire sortir votre adversaire de sa partie. Au moment du lancé, faites semblant de trébucher et écroulez vous malencontreusement sur votre adversaire, et notamment sur son bras. Il sera ainsi déstabilisé et son lancé devrait être catastrophique. Excusez vous platement pour votre maladresse et continuez la partie comme si de rien n’était.

Représentation d’un joueur trébuchant et appliquant le TAL.

L’apéritive : l’empoisonnement par dilution alcoolique (EDA)

La méthode de l’EDA est peut être la plus compliquée à mettre en place. L’empoisonnement par dilution alcoolique demande d’abord d’être suffisamment proche de votre adversaire pour que vous puissiez lui proposer quelque chose à boire. Entretenez donc avant la partie et durant les premières mannes de très bons rapports avec lui. Une fois sa confiance acquise, proposez lui un verre d’apéritif anisé. Mais à ce moment là, au lieu de servir une dose normale, profitez en pour surcharger largement la dose en alcool le verre de votre adversaire. On vous conseille à ce titre là la méthode de la « main lourde », particulièrement efficace ici. Répétez l’opération 2 ou 3 fois durant la partie, créant à termes un état d’ébriété avancée de votre adversaire, qui est dès lors incapable d’aligner 2 boules convenables. Se présente alors devant vous un boulevard vers la victoire.

Faire semblant de sympathiser avec un adversaire : une pratique peu éthique ?

Pot de vin, menace physique ou encore agressions verbales sont d’autres astuces plus classiques que nous aurions pu détailler ici. Sachez surtout que tous les moyens sont bons pour gagner une partie, et que très peu sont ceux qui se passent aujourd’hui de méthodes plus ou moins académique pour remportez des tournois. Mettez donc votre fierté de coté, le gout de la victoire est plus savoureux que l’amertume de la triche !

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